LA RÉGION

Venez redécouvrir et vivre les charmes de la nature à 20 minutes à peine du centre-ville de Québec. Véritable sanctuaire de calme au pied des Hautes-Laurentides, Stoneham est en soi un site de plein air à perte de vue. Pôle majeur de l'activité récréo-touristique de la grande région de Québec, Stoneham s'est développé, au fil des ans, une identité propre et représente un atout unique pour les visiteurs de la Vieille Capitale.

Parmi ses attraits, la Station Touristique Stoneham située aux portes du Parc de La Jacques-Cartier est un véritable paradis pour les amoureux du ski et autres sports de glisse, et offre une multitude d'autres activités pour toutes les saisons (motoneige, vélo de montagne, surf des neiges, chasse et pêche, canot-kayak, équitation, etc.). Le site bénéficie aussi de la proximité d'un grand réseau de sentiers pédestres dont le Sentier du Hibou Nord-Sud, d'un terrain de golf et de paysages montagneux qui invitent à l'exploration. Vous y retrouverez donc, en plus d'une multitude d'attraits et activités des plus variée, de l'hébergement au pied même des pentes de la Station Touristique.
Vous comprendrez pourquoi venir à Stoneham, c'est s'assurer de découvrir un harmonie parfaite entre l'histoire, la nature et le dynamisme d'une ville moderne, au cœur d'un couvert forestier qui expose des paysages à couper le souffle en toutes saisons.

HISTORIQUE

Le révérend Philip Tosey aurait bien du mal à reconnaître aujourd'hui les 70 acres qui constituaient le petit hameau qu'il avait baptisé Stoneham, en 1792. À cette époque, la rivière Huron est la seule voie d'accès à ce vaste territoire au nord de la capitale. Les cantons de Stoneham et Tewkesbury sont érigés et considérés comme entité unique dès 1796.

Le recensement de 1831 stipule que le territoire regroupait environ 32 familles d'origine anglaise, écossaise et irlandaise. Les francophones peuplent surtout l'agglomération de Tewkesbury significativement vers le milieu du siècle dernier.

L'érection, au tournant du siècle, d'une ligne de chemin de fer reliant Cantons-Unis à Loretteville marque les débuts d'une exploitation intensive de la forêt. Elle fut principalement destinée au transport des marchandises et du bois de pulpe de la Brown Corporation et de la Donnacona Paper Co.. Le bois était alors flotté sur la rivière Huron jusqu'à Stoneham, d'où le transport ferroviaire l'acheminait vers la capitale. On flottait aussi le bois sur la Jacques-Cartier.

L'âge d'or de l'exploitation forestière du territoire a laissé quelques traces dans le paysage architectural, principalement sur la première Avenue où la Donnacona Paper Co. fit construire, entre autres, des résidences pour loger son personnel. Ces résidences, vendues à des employés en 1975, font partie du patrimoine bâti des Cantons-Unis et lui donnent aujourd'hui au centre-village son caractère particulier.

Le territoire qui définit la municipalité actuellement est considéré comme étant l'un des plus étendu en superficie au Québec (684,87 km2). À l'exploitation forestière, qui constitue encore l'une des assises économiques, le développement récréo-touristique est venu s'ajouter pour faire des Cantons-Unis de Stoneham-et-Tewkesbury l'un des pôles majeurs d'activités récréatives au Québec.

LE PARC DE LA FORÊT ANCIENNE DU MONT WRIGHT

Ce vaste territoire forestier de 187 hectares fut confié à la famille Wright en 1850 par le gouvernement britannique. Jusqu'en 1972, le territoire ne fut utilisé que de façon artisanale par ses occupants.

En 1972, Sydney Wright, dernier descendant des Wright, légua par testament le territoire familial à la Corporation Municipale à condition que celle-ci en fasse un parc de conservation à la mémoire des siens.

En 1997, la Direction de l'Environnement Forestier du Ministère des Ressources Naturelles (MRN) identifie le Mont Wright comme écosystème forestier exceptionnel (EFE). Le cachet particulier de la "forêt ancienne" s'explique par la présence d'une érablière à bouleau jaune, hêtre et pessière rouge âgée de 300 ans.

Les projets de mise en valeur du territoire, débutés en 2002, visent à mettre en place des aménagements (principalement des sentiers pédestres et des panneaux d'interprétation) destinés à freiner la dégradation de l'équilibre fragile de ce milieu et à sensibiliser les visiteurs à la protection du Mont Wright. La municipalité des Cantons-Unis, l'Association Forestière du Québec Métropolitain, les sentiers de la Capitale et la Fédération de Montagne et d'Escalade sont les acteurs principaux de cette volonté de protection et de sensibilisation à l'écotourisme responsable.

 

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